05.10.2006
Chirac, le brosseur de poils...de vaches
Aujourd'hui, chichi a brossé le poil des agriculteurs Francais, serait-il rentré lui aussi en campagne? On sait bien que, chichi, pour se faire élire à la fonction qu'il occupe aujourd'hui, a carressé longuement le cul des vaches.
Rapellez vous son slogan naze de la dernière fois. "Mangez des pommes". C'est quand même un des seuls président à se faire élire sur ce genre de slogan vaseux.
Je crois qu'on est reparti pour un tour de conneries....
Le grand truc du moment : revaloriser les retraites des retraités les plus démunis. C'est une grande honte d'avoir laissé pendant près de 28 ans quasiment sans retraite et en ce moment chichi se réveille la bouche en coeur. Il vient de dépenser au passage quelque 160 millions d'euros pour la revalorisation des retraites des agriculteurs. Plus c'est gros, plus c'est bon...
22:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : Chirac, Election présidentielles 2007, Agriculture, Vaches, Pommes
28.06.2006
Les mécréants de la République
A Saint-Dizier ou j'ai été pendant mon service militaire pour une commémoration inutile, il y a eu une autre fête de la dépense de l'argent des français (Saint Dizier est un haut lieu de l'armée française car à l'époque, j'avais été faire la fête pour la 2ième DB : très mauvais souvenir). En effet, nous avons tous pu assister à l'arrivée du Rafale dans l'armée française à coup de fanfare et petits fours en compagnie de DDV et MAM (qui était aux anges semble t-il à voir son sourire radieux et fier).
Un rafale, c'est quoi? C'est un avion de combat dont la France à absolument besoin pour défendre ses frontières et pour satisfaire ses désirs de conquête. Cet avion coûte un peu moins de 50 millions d'euros. MAM en a commandé 294 pour avant 2022, 234 pour l'armée de l'air, 60 pour la marine. Le rafale est vendu par un petit copain de chichi, le célèbrissime imbécile Dassault qui profite allègrement de subventions de la France pour faire vivre l'entreprise de son père et qui se fait payer une deuxième fois par l'état français pour l'achat de ces avions.
Aujourd'hui, la dernière allocution de chichi nous a montré que nous n'avions pas de raison de nous plaindre car le déficit des finances publiques n'est que de plus de 1000 milliards d'euros. Le chômage augmente de jour en jour pendant que ses statistiques baissent de jour en jour. De plus en plus de gens ont du mal à joindre les 2 bouts alors que 60000 foyers supplémentaires payent l'ISF cette année. 1 million d'enfants vivent en dessous du seuil de pauvreté.
Et on dépense, on dépense, sans compter. MAM et DDV sont des menteurs qui profitent de la situation et personne, absolument personne ne fait la remarque.
Ah ce sont bien les mécréants de la République qui sont au pouvoir. Non seulement chichi devrait être en prison, mais DDV et MAM aussi pour avoir dépenser l'argent des contribuables de façon inopiné.
La France n'a absolument pas besoin d'autant de nouveaux avions de combat. Elle n'est pas menacée et n'a pas de désirs de conquête. Ils vont faire quoi avec ces avions à part dépenser du kérosène qui coûte de plus en plus cher et se faire plaisir dans des meetings aériens.
50 rafales de moins dans cette armée inutile font 2500 millions ou 2,5 milliards de plus pour l'éducation de nos enfants ou pour favoriser l'emploi en France. Il y a des combats bien plus importants que celui de s'équiper de rafales.
Vous êtes d'accord avec ça, vous?
13:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Villepin, Chirac, MAM, Rafale, Dépense
22.06.2006
Pour ne pas oublier les magouilles de Chirac..
Selon le Canard enchaîné, le président de la République aurait acheté sa tranquillité personnelle avec les deniers publics autour de son château de Bity.
Glacis protecteur. N’importe quel châtelain qui se respecte souhaite que le domaine qui entoure sa demeure soit naturellement vaste, vierge, impénétrable. Le château de Bity dispose naturellement d’un tel terrain alentour, giboyeux, agrémenté d’étendues d’eau. Le maître des lieux, Jacques Chirac, n’en avait pourtant pas l’usage. Selon les révélations du Canard enchaîné, il aurait donc demandé à la Fondation Georges-Pompidou, dont il était le trésorier, d’acquérir le terrain sous couvert de larges subventions de la Mairie de Paris. Le projet alibi annoncé évoquait " l’implantation d’un centre de vacances pour personnes âgées ". Le projet réalisé consiste en une longue jachère. Le président de la République aurait donc acheté sa tranquillité personnelle avec les deniers publics.
Depuis son achat par Jacques Chirac en 1969, le château de Bity est sous les feux de la rampe. La demeure du XVIe siècle, achetée pour un prix défiant toute concurrence, fut classée monument historique quinze jours après son acquisition par Jacques Chirac alors secrétaire d’État aux Finances. Il bénéficia ainsi d’aides publiques. En 1995, le Canard enchaîné avait déjà épinglé Jacques Chirac quant à ses déclarations de patrimoine, évoquant encore une fois le château de Bity. C’est dans sa livraison de cette semaine dernière que l’hebdomadaire a remis le feu aux poudres.
Selon les investigations du Canard enchaîné, la générosité de la Mairie de Paris et du conseil général à l’endroit de la Fondation Georges-Pompidou a connu une franche augmentation à partir de février 1978, date à laquelle elle a acheté le terrain jouxtant la propriété du couple Chirac à Bity. Ces sommes auraient été prélevées sur le budget destiné aux personnes âgées. Alors trésorier de la fondation, Jacques Chirac aurait fait cette proposition lors d’un conseil d’administration comme en attestent les fac-similés publiés par le journal : " M. Chirac fait part aux membres du conseil d’administration d’un projet de dons manuels qui devraient être affectés au profit de la fondation pour une somme de 500 000 francs. Ce don est fait sous réserve de l’affecter à l’achat d’un terrain situé à Bity, dépendant de la commune de Sarran, en Corrèze. M. Chirac expose quel peut être l’intérêt d’une telle acquisition, dont le financement est assuré entièrement à l’aide de ce don manuel... " Juste à ce moment-là, un don de 500 000 francs ? Surprise ! cela correspond au prix du domaine visé. Selon l’hebdomadaire satyrique, la fondation reconnaît aujourd’hui n’avoir aucune trace du don promis mais affiche sa conviction qu’il a bien été effectué, rentrant dans une ligne budgétaire globale. Outre la suspecte augmentation soudaine des sommes octroyées à la fondation, il semblerait qu’une clause incluait l’obligation pour elle de fournir au propriétaire du terrain " un emploi équivalent à celui de chef de culture, ou une situation équivalente, le tout pour une durée de quinze ans ". Nul ne sait dire aujourd’hui si cet engagement a été honoré et l’éventuel bénéficiaire de la transaction n’est plus de ce monde.
Pour ajouter une touche au tableau, la situation financière de la Fondation Georges-Pompidou, propriétaire d’un terrain de 5 hectares qui a considérablement perdu de sa valeur, est extrêmement délicate. Certains centres d’hébergement pour personnes âgées, menaçant de tomber en désuétude ont, semble-t-il, été repris en charge par le centre communal d’action sociale de Paris. La fondation se défend maladroitement en affirmant que l’achat du terrain " a été financé par ses fonds propres " et justifie la friche par " l’absence de propositions conformes à ses objectifs ", " après l’abandon de plusieurs projets à caractère social ".
Les péripéties de Jacques Chirac renvoient une fois de plus une image de la politique salie et détournée. Mais dans cette affaire, ce n’est plus seulement son activité politique qui est en cause. Comme dans la récente affaire des billets d’avion, il s’agirait là d’utilisation des deniers publics à des fins privées. En effet, Jacques Chirac a déjà avoué au début de l’été, sous la pression des juges, être parti en 1988 avec la caisse des fonds spéciaux de Matignon et s’en être servi pour payer ses voyages, dont il fait peu de doute qu’un certain nombre d’entre eux n’avaient d’objet que touristique. Jusque-là il s’agissait de financement illégal des partis politiques, d’emplois fictifs... Les affaires qui rattrapent le président de la République sont cette fois-ci d’un autre ordre. Elles ont franchi un pas supplémentaire qui peut jeter l’opprobre sur les vertus et la moralité de l’homme. Même s’ils peuvent attiser l’effet " victime " et mettre de nouveau en exergue son côté " humain ", ces derniers développements pourraient l’affecter plus durement dans l’opinion. Voire amorcer une tentative de disqualification dans la course à l’élection présidentielle dans son propre camp. D’autres candidats sont déjà en embuscade. Excédé, il pourrait aussi chercher la riposte sur le même terrain, propulsant ainsi le débat public dans un gouffre aux improbables portes de sortie.
Cet article pris dans l'Humanité sous le titre : Jacques Chirac et le château désenchanté est absolument édifiant et donne une petite idée des magouilles du personnage et de sa femme Bernadette qui n'est pas à la traine.
Je parle de cela ce soir car les cartes IGN proposent de pouvoir visiter la France entière par satellite. Cette possibilité est toutefois restreinte aux endroits sensibles comme les bases militaires, les rades, etc... Mais elle est aussi restreinte au chateau de Bity, propriété du premier voleur de la république Chirac. Je trouve cela chiant et con! Ca me gave...
Chirac en prison...
20:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : Chirac, Bity, Chateau, Magouilles
20.06.2006
Imaginez le tableau... politique français
Chirac, dans un désir absolu de dépenser l'argent des contribuables, a réalisé son oeuvre de pharaon comme l'a fait Mitterand ou De Gaulle ou Pompidou. Un musée de plus dans notre capitale car c'est vrai que seul Paris existe en France. La vanité des présidents de notre beau pays n'a pas de limite.
L'équipe de France fait de nouveau un gros flop à la coupe du monde comme en 2002. Mais Villepin et les autres y croient dur comme fer à une victoire de la France. Cela pourrait redresser l'économie et le moral des français. Mais ça ne se passe pas comme ils l'entendent. Donc, on entend plus Villepin se pavaner devant les caméras en train de raconter des grosses conneries. Pas réjouissant cette affaire. Remarquez, c'est normal! Les joueurs de l'équipe de France ne sont assez bien payés... Et puis, ils partent en retraite ou se chargent de leur transfert pendant la compétition.
L'opposition se fait de plus en plus sûre d'elle et prend des libertés dans l'hémicycle envers sa majesté le premier ministre le plus ordurier de la Vième république. Le même perd litteralement les pédales car quand je lis et relis ce que Hollande à dit, ce n'est pas si terrible que cela. En tous les cas, j'aurai pas fait autant de foin si j'avais rien à me repprocher.
Les finances de la France, dont on parle beaucoup en ce moment, sont au plus mal. De plus en plus de gens sont délaissés par la République. La fracture se creuse davantage car d'un autre coté, 60000 personnes de plus par rapport aux années précédentes paieront l'ISF.
Les différentes affaires Frégates de Taïwan, CPE, Loi sur le tabac, privatisation de GDF, EADS, et Clearstream que Villepin essaye d'esquiver en portant plainte pour diffamation, sont de plus en plus pesantes sur les épaules de ce même premier ministre le plus ordurier de la Vième République.
Même Sarko ne doit plus rien comprendre dans tout cela.... Très drôle...
Décidément, nous avons assisté à un grand moment de solitude de la chiraquie. Il n'y a qu'une seule issue à cela, c'est la démission de ce gouvernement. Tous la veulent maintenant. Toutes les conditions sont remplies pour que ceci arrive. Mais vont-ils laisser leur vanité et leur fierté de coté pour réellement rendre service à la France?
Et vous, vous en pensez quoi, de tout ça?
20:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : Villepin, Chirac, Clearstream, GDF, Sarko, Finances
16.06.2006
Docteur Douste et Monsieur Blazy
Article lu dans le Canard.
La France éternelle et son message universel peuvent lui être reconnaissants, à Douste Bla-Bla : ministre inexistant des affaires étrangères, il a décidé de se recycler dans l'humanitaire, et miracle, ça marche! L'idée d'une sorte de taxe Tobin sur les billets d'avion qui permettrait de financer une centrale de médicaments pour les pays du Sud avait été lancée par Chirac et Lula. Douste Bla-Bla s'est fait le héraut de ce projet quine coûte pas un rond, et reussi à entrainer 14 pays dans l'affaire.
Simple : tous les passagers decollant d'un aéroport français, brésilien, norvégien, anglais, etc..., paieront une taxe, quelles que soient la destination du voyage et la compagnie choisie. Rien qu'en France, ça devrait rapporter dans les 200 millions d'euros par an à partir du 1er juillet. Certes, Unitaid n'est pour l'instant qu'une coquille vide, sans statut juridique ni président, mais puisque Mandela, Kouchner et Clinton ont béni ce projet philantropique destiné à colmater quelques-uns des dégâts provoqués par le sida, le paludisme et la tuberculose, tous les espoirs sont permis. Sans compter que les bonnes âmes pétries de générosité s'y sont mises aussi, la FIFA et TF1 ont parrainé l'opération avant la Coupe du Monde.
N'y voir aucun souci publicitaire de la part de quiconque : c'est juste qu'ils ont tous le coeur sur la main.
C'est facile d'avoir le coeur sur la main quand c'est l'argent des autres. C'est facile de se faire de la publicité en organisant des raquets, des prélèvements à la source. Sans se préocupper de qui peut payer. C'est facile, ... Moi, tout seul, je pourrais faire cela les doigts dans le nez.
22:10 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Douste Bla-Bla, Chirac, Taxe, Unitaid
























































